Ton burger de ce midi a peut-être coûté moins cher qu’une salade bio et locale, mais les kilomètres parcourus par ta boulette avant d’arriver dans ton assiette ont un coût considérable pour ta santé et pour l’environnement.

Et si tu mangeais avec plus d’attention et d’intention ? Comme ces gens qui ont trouvé une façon plus saine de se nourrir ?

Ils te prouvent que les légumes ne sont pas seulement dans l’Assemblée nationale, mais aussi devant, et qu’il est possible de cultiver des fines herbes sur les toits d’édifices (Marie Eisenmann), que tu peux manger local en ville avec l’appui de politiciens avant-gardistes (François William Croteau). L’idée fleurit aussi à San Francisco, capitale du flower power (Yaron Milgrom). Plus près de nous, au Vermont, on retrouve des « rizières de riz », comme le dit si bien Martin. Avec de l’imagination et de l’audace, le riziculteur allumé en question a même réussi à construire un voilier carboneutre pour livrer ses récoltes à New York (Erik Andrus, Vermont Sail Freight Project).

Ces gens-là tentent de semer une graine dans votre tête. Une graine pour faire germer l’idée d’une urbanité agriculturellement modifiée.

Voici leur recette pour faire VolteFace !